Conseils pratiques pour travailler avec des adultes qui ont un trouble du spectre de l’autisme

 

  1. Soyez positif, calme et posé.
  2. Soyez à l’écoute de la personne à qui vous fournissez un soutien. Par exemple, si la personne autiste semble sensible au toucher, adaptez votre comportement au sien lors des salutations.
  3. Utilisez un langage simple et direct et laissez-lui du temps pour répondre. Ne lui présentez pas trop d’informations à la fois et évitez l’emploi d’idiomes tel que « J’aimerais lire dans tes pensées ». Le bavardage excessif peut être source de confusion.
  4. Définissez les attentes. Expliquez clairement ce qui doit être fait et indiquez la durée approximative de ces tâches. Signalez la fin de chaque étape. Par exemple : « Pour présenter une demande dans le cadre de ce programme, j’ai besoin que tu fasses deux choses » ou « Cela prendra environ 10 minutes. Est-ce que ça te convient? » ou encore « Lis ce document et après, signe ici ».
  5. Si possible, fournissez des appuis visuels ou de la documentation écrite. Si vous vous limitez à des directives verbales, trouvez une façon de vous assurer que la personne qui bénéficie de votre soutien comprend bien chaque étape de votre démarche.
  6. Divisez les tâches en plus petits éléments et fixez un délai d’exécution pour chacun. Lors de l’établissement des objectifs, faites preuve de réalisme et de précision concernant les étapes à franchir pour les atteindre.
  7. Le calendrier est un outil idéal pour offrir un soutien aux personnes qui vivent avec un trouble du spectre de l’autisme. Lorsque cela est possible, il est conseillé de fournir un soutien organisationnel pour faciliter la planification et l’établissement des priorités.

Le trouble du spectre de l’autisme

  • Le trouble du spectre de l’autisme (TSA) est un trouble neurologique permanent qui affecte la façon dont une personne communique et interagit avec le monde qui l’entoure.
  • Le TSA peut affecter le comportement d’une personne, ses interactions sociales ainsi que sa capacité de communiquer verbalement.
  • Les personnes qui vivent avec le TSA sont souvent hypersensibles ou hyposensibles aux stimuli sensoriels tels que les sons, le toucher, les goûts, les odeurs, les lumières ou les couleurs.
  • Le TSA est un trouble à spectre, ce qui signifie que toutes les personnes touchées éprouveront certaines difficultés, mais à des degrés différents.
  • Parmi les difficultés associées au TSA figurent l’anxiété, le trouble déficitaire de l’attention, des troubles d’apprentissage, des troubles de la fonction exécutive, la déficience intellectuelle ou des problèmes de santé mentale.
  • Selon le Journal de l’Association médicale canadienne, environ 1 % de la population du Canada est touché par le TSA.